Ateliers enfants

 

VOIR, DIRE, FAIRE…

Découvrir des oeuvres, prendre la parole et échanger sur les oeuvres, développer une pratique artistique.

Concept des ateliers :

  • Sélection et présentation d’oeuvres en lien avec une thématique ou un artiste.
  • Les oeuvres peuvent être originales ou reproduites ; illustrations, films, photographies.
  • Proposition d’ un atelier en lien avec la thématique ou avec l’artiste
Image 2

Garri Bardine

Mes propositions s’adaptent à vos projets, vos lieux, vos budgets, n’hésitez pas à me contacter !

« Une image mystérieuse » … Ecole Lucie et Raymond Aubrac

photo mystérieuseLaurence et Emilie, enseignantes à Gennevilliers proposent à leurs élèves de CE1 de suivre un parcours culturel sur La figure de l’artiste. J’y participe avec plaisir ! Après une première rencontre à l’école, nous sommes pour l’instant chacun dans nos « chez nous » mais nous avons très envie de maintenir un lien sur ce projet en attendant de nous revoir. C’est chose faite, vive les images mystérieuses…

En début de semaine, Laurence et Emilie ont envoyé cette image à leurs élèves. Voici leur retour…Vous n’êtes pas tous d’accord sur l’identité de l’ombre projetée. Est-ce un homme ou une femme ?                                                                                                               « Dans cette image, je vois la sculpture d’un homme faite avec des matériaux différents, recyclés. On comprend que la sculpture est un homme grâce à son ombre projetée sur un mur… »  Ziyad                                                                                                               « Cette image représente un monsieur qui est assis sur une chaise imaginaire… « Lucas   « Sur cette image, je vois un robot. Il y a un robot qui fait une ombre de dame… » Mohamed   « Dans cette image, je vois une jeune fille parce qu’elle a des talons aux pieds… » Hassan   « … Je pense que c’est la directrice de l’école Aubrac.» Lilia

Cette photo est un détail d’une oeuvre plus grande qui s’appelle « He / She ». Elle a été réalisée en 2004 par les artistes britanniques Tim Noble et Sue Webster. Notre image mystérieuse est l’autoportrait de Sue Webster, « She » veut dire « Elle » en anglais.

Noble & Webster

Les artistes Tim Noble et Sue Webster photographiés par David Bailey

He and She

L’oeuvre entière, « He/She », Tim Noble et Sue Webster, 2004

Vous avez tous remarqué cet étrange amas de morceaux de ferraille au premier plan : « métal » pour Suleymene, « matériaux différents, recyclés » pour Ziyad, « objets rassemblés » pour Stanislas, « déchets métalliques » pour Hassan, « bouts de métal peints et collés l’un à l’autre » pour Lilia, « machine » pour Rym, « pièces de métal » pour Côme et même « robot » pour Mohamed.

she_2004_day1

Le tas de ferraille pour « She »

« Je pense que la machine fait la lumière de cette image. L’humain a l’air discret. Je pense qu’il jouait ou quelque chose comme ça ! Et quelqu’un l’a repéré et a allumé la lumière. Maintenant j’ai eu une autre théorie en regardant de plus près grâce à ma maman. C’est l’ombre de l’objet qu’on voit sur l’image et ce n’est pas une femme. » La maman de Rym a raison, il manque quelque chose pour bien comprendre le dispositif, l’origine de la lumière ! L’oeuvre de Tim Noble et de Sue Webster nous montre que les ombres créent aussi des illusions. Pour que l’illusion fonctionne le projecteur doit être placé à un endroit précis, à votre avis où était-il ?

Voici un autre double autoportrait des artistes :

dirty_white_trash_1998A

« Dirty White Trash ( With Gulls) », 1998

 Leur démarche est de partir de leurs déchets pour concevoir des sculptures à messages dénonçant la pollution et la sur-consommation.                                                 L’interprétation d’Hassan se rapproche beaucoup de leurs idées :  » Je crois que la jeune fille est triste car il y a beaucoup de pollution partout sur la terre. La fille me rappelle le penseur au musée Rodin. Je crois qu’elle cherche une solution pour qu’il y ait moins de pollution. »      Mais chacun voit l’oeuvre à sa façon !

Je vous invite maintenant à jouer avec les ombres. Envoyez-nous des photos de vos installations !

« Les petits contes de la nuit » au cinéma le Sélect d’Antony

Couv1

Accueil des spectateurs par Stéphanie Chayla, responsable jeune public du cinéma Le Sélect

Parmi toutes les sorties de la semaine, un très beau programme de courts métrages est proposé aux jeunes spectateurs sous le titre Les Petits Contes de la Nuit par le distributeur Little KMBO.

couv2La salle de cinéma est le lieu par excellence pour parler des plaisirs et des peurs que nous pouvons ressentir dans le noir de la nuit : plaisir de se reposer, plaisir de rêver et d’imaginer, peur de ce que l’on ne voit pas, peur des monstres… À l’instar du héros du très beau court métrage d’Hanna Kim nous avons joué nous aussi avec les ombres…

Raton1

« Le raton laveur et la lampe de poche », Hanna Kim, 2018

Raton2

« Le raton laveur et la lampe de poche », Hanna Kim, 2018

Enfants et adultes ont réuni leurs talents pour créer des marionnettes de théâtre d’ombres.

1

Dessiner des silhouettes, tout un art !

2

Découper à 4 mains…

3

… personnages et décors.

4

Jouer avec la taille des ombres dans un grand charivari.

« Les enfants d’abord ! » au Jeu de Paume 19

IMG_2931« Un exposition ne doit pas être une leçon, elle ne cherche pas à dire aux visiteurs ce qu’il faut penser de tout ça mais cherche plutôt à mettre le visiteur en face de cet univers débordant d’images qu’est le notre, à solliciter son regard à travers toutes ces oeuvres que des artistes nous ont généreusement données et qui sont leurs réflexions, leur propos sur ce monde qui nous entoure. »                                                                                                                                           Entretien avec Peter Szendy, 7 février 2020, FranceFineArt

Avant la fermeture pour travaux du Jeu de Paume, une vaste exposition Le supermarché des images envahit tous ses espaces.

La visite-atelier des Enfants d’abord ! , Dans mon caddie il y a … invite les enfants à faire leurs courses dans les oeuvres des 49 artistes exposés.

Sylvie Fleury

Serie Ela 75/K (Won’t Smudge Off), Sylvie Fleury, 2000       « Dans mon caddie il y a … » Visite-atelier des Enfants d’abord !

En réaction à la surabondance des images, les enfants sont invités à faire des choix successifs. Première consigne : chaque groupe ne prend en photo qu’une seule oeuvre par salle, celle qui a retenu le plus leur attention.

1

Atelier du 29 février 2020

2

Atelier du 29 février 2020

Deuxième consigne : parmi ces oeuvres, chaque groupe choisit celle qu’il va présenter aux autres enfants. Afin de lui attribuer une valeur supplémentaire, les photos des six œuvres retenues sont imprimées sur du papier photo.

4

Atelier du 29 février 2020

8

Manipulation d’un zootrope pendant l’impression des photos

6

A tour de rôle, les enfants sont conférenciers. 

7

Atelier du 29 février 2020

Des oeuvres en résonance !

USA. California. Los Angeles. 1964.

Femme avec une reproduction de Toulouse-Lautrec dans son caddie, Bruce Davidson, Los Angeles, 1964

Andy Warhol 1965

Andy Warhol fait ses courses de boîtes de soupe Campbell au supermarché de Gristede, New-York, Magnum Photos, 1965

Mathieu Laurette

The Freebie King » (Le roi du gratuit), Mathieu Laurette, 2001

Hyper 9

Hyper 9, Denis Darzacq, 2008

 D’autres dates ! Les 28 mars, 25 avril et 30 mai 2020 de 15h30 à 17h30

« L’odyssée de Choum » au cinéma-théâtre des Lilas

couvDans le cadre de la quatrième édition du Festival Cinéma Télérama Enfants, une projection du dernier programme des Films du Préau était à l’affiche de la salle des Lilas. Le fan-club de la petite chouette s’agrandit !

programme

A l’issue de la projection un atelier thaumatrope était proposé aux petits comme aux grands !

13-02-2020 Thaumatrope1 2

IMG_2408

Musique libre de droit : cherche moi

Le Festival Ciné Junior fête ses 30 ans !

festival-cine-junior-2020

Je n’ai pas assisté aux premiers pas du festival Ciné Junior mais depuis quelques années j’ai beaucoup de plaisir à découvrir et à accompagner les différentes éditions de cet évènement ambitieux et festif !                                                                                                              Je me suis associée à la fête de ses 30 ans en réalisant le dossier pédagogique du programme Gâteaux de fête et compagnie. A télécharger ici . Ce programme inédit créé par Ciné Junior sera en circulation post-festival ! Qu’on se le dise !

Capture d’écran 2020-02-04 à 12.27.32

Avec la complicité de l’équipe du Centre Culturel de Gentilly, je suis allée aussi à la rencontre de deux classes de CM1 pour leur présenter un très beau programme de courts métrages destiné au plus de 7 ans. Le moins que l’on puisse dire c’est que les films proposés n’ont pas laissé les enfants indifférents. Une superbe sélection !

Capture d’écran 2020-02-04 à 12.36.51

La présentation s’est terminée par un jeu sonore qui a suscité une attention record ! Bravo à tous !

Jeux sons

Qui sera reconnaître l’origine de ces extraits sonores ?

Gentilly

Auditorium de Gentilly, lundi 3 février 2020

Pour aller plus loin dans la découverte de certains courts métrages de la compétition …

« Les enfants d’abord ! » au Jeu de Paume 18

couv

« …j’ai toujours été attirée par les océans et les fleuves. Très jeune, quand je visitais des musées et des galeries, j’étais fascinée par les tableaux représentant la mer, mais aussi les ports et les navires. »                                                                                                     Zineb Sedira, Entretien avec José Miguel G. Cortés et Pia Viewing, Jeu de Paume, 2019

La mer Méditerranée, liée au premier voyage « Alger-Marseille » effectué par ses parents au début des années 60, est très présente dans l’histoire familiale de Zineb Sedira. En 1988, elle effectue à son tour un voyage migratoire en traversant la Manche à bord d’un ferry « Calais-Douvres ». Zineb Sedira vit à Londres, elle effectue de nombreux voyages en Algérie et en France.

IMG_4160

Devant le triptyque « Mother, Daughter and I » de Zineb Sedira, 2003

 La mobilité et les déplacements sont au coeur de son travail et la mer est un motif récurrent de son oeuvre. Le nouvel atelier Paroles en mer invite les enfants à s’emparer à leur tour de ce motif en créant une vidéo collective à partir d’un souvenir personnel lié à la mer.

IMG_3957

« Transmettre en abyme » Zineb Sedira, 2012, installation vidéo triple écrans

IMG_3971

Lighthouse in the Sea of Time » Zineb Sedira, 2011

IMG_3982

Chaque enfant dessine un souvenir lié à la mer. 26/10/19

IMG_4253

Chaque enfant dessine un souvenir lié à la mer. 30/11/19

IMG_3987

La tablette passe de main en main pour réaliser un plan séquence gardant trace des dessins et des récits.

IMG_4000

Projection de la vidéo en présence des parents

Un dernier atelier est prévu le samedi 18 janvier 2020

Le festival Idéklic fête ses 30 ans !

couvQuatrième participation au festival Idéklic qui fête cette année sa trentième édition. Pensée émue et chaleureuse pour les pionniers qui ont fait vivre cette merveilleuse idée ; un festival dédié aux enfants qui leur permet d’expérimenter dans les domaines artistiques, scientifiques et sportifs tout en leur offrant des spectacles où la chanson, la musique, le théâtre, les arts du cirque et des marionnettes se rencontrent.                                                                             Accueillie au musée du jouet de Moirans-en-montagne, j’ai eu le plaisir de partager ma passion des lanternes magiques. Découvrir les vieilles plaques du passé et en créer de nouvelles, tel était le projet proposé aux enfants. Voici quelques moments d’un plaisir partagé.

1

Pourquoi la plaque est-elle insérée à l’envers ?

2

Lise, jeune bénévole, donne quelques éléments d’optique !

3

Chaque enfant dessine sa plaque …

4

Toutes les idées sont bonnes.

5

Une projection inattendue !

678Un petit moment bruitage improvisé !

Atelier Flipbook, « Enfances au Cinéma »

Capture d’écran 2019-06-19 à 15.41.12Les classes de cycle 2 et de cycle 3 inscrites au dispositif Ecole et cinéma ont découvert dans leurs salles de quartier les deux courts métrages oscarisés de Frédéric Back : Crac et L’homme qui plantait des arbres. Une occasion précieuse de découvrir l’oeuvre de cet artiste passionné par la nature et le dessin.

Pour moi, ce qui importe, c’est que les dessins bougent au maximum. Tant pis si les dessins sont un peu moins beaux, mais ce qui compte, c’est qu’ils donnent l’impression d’un ruisseau qui ne s’arrête jamais. J’essaie donc de garder ce caractère de spontanéité, ce moment d’impulsion comme pour des croquis pris sur le vif… On a l’impression que les dessins naissent sous nos yeux.                                                                                                                            Entretien avec Frédéric Back, Léo Bonneville, Séquences, n°130, août 1987

Les enfants ont donné une deuxième vie à des livres mis au rebut en les transformant en flipbook. Ils se sont aussi amusés à créer des feuilletoscopes. Vive les dessins qui bougent !

Capture d’écran 2019-06-19 à 14.48.52

Deux techniques modestes ouvrant une multitude de réalisations …

Quelques propositions …