Atelier « Mon P’tit Cinézik » au cinéma Simenon de Rosny-sous-Bois

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Jurassic Park, Steven Spielberg, 1993

 « Avec ce parc, je voulais montrer quelque chose qui ne soit pas une illusion. Quelque chose de réel. Quelque chose qu’ils puissent voir et toucher. »                                                                                                John Parker Hammond, Jurassic Park, Steven Spielberg, 1993          « Le son est un outil émotionnel puissant, et il est plus puissant parce que les gens ne réalisent pas qu’il est là la plupart du temps.»                                                                                                                 Gary Rydstrom, Annie May Swift Hall, 2016

Théâtre et Cinéma Georges Simenon à Rosny-sous-Bois                                              Dimanche 20 septembre 2020                                                                                              Projection du film Jurassic Park à 16h15                                                                                Atelier Mon P’tit Cinézik vers 18h15

Le thème principal du film.

Evolution des dinosaures au cinéma

« Image mystérieuse » 4, École Lucie et Raymond Aubrac

G Garcin et son double

Gilbert Garcin et son double, Mister G. Photogramme extrait du documentaire « Tout peut arriver » de Ralf Kämpfe

C’est un photographe du nom de Gilbert Garcin qui a imaginé, mis en scène et photographié ces trois images mystérieuses.  Né en 1929 à la Ciotat il a travaillé toute sa vie professionnelle dans une boutique qui vendait des luminaires. C’est à la retraite, à 65 ans, qu’il se met à photographier. Ce qui l’intéresse c’est de raconter des histoires. Comme il a besoin de personnages, il décide de se prendre lui même en photo. Il réussit aussi à convaincre de temps en temps sa femme, Monique, à jouer l’actrice à ses côtés.

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« L’échange », Gilbert Garcin

Gilbert Garcin aime bricoler, travailler de ses mains. Tout se passe dans son atelier.               À l’aide d’un retardateur, il se photographie dans différentes positions, Il découpe ensuite minutieusement le contour de ses silhouettes qu’il monte sur un petit support. Il construit peu à peu une maquette. Il installe ses personnages dans des décors, très souvent sur du sable. Parfois il utilise quelques accessoires comme des morceaux de ficelle… Il peut aussi projeter des images pour compléter sa mise en scène, il a toute une collection de diapositives représentant des ciels. Une photo peut lui demander jusqu’à 30 heures de préparation.

atelier

Gilbert Garcin dans son atelier. Photogrammes extrait du documentaire « Tout peut arriver » de Ralf Kämpfe

Il compare son travail à celui d’un réalisateur de cinéma de fiction. Ce qui l’intéresse c’est de créer une illusion qui provoque l’imagination des spectateurs. Chacun est libre d’interpréter ses mises en scène comme il le souhaite ! C’est ce que vous avez réussi à faire merveilleusement bien. Je me suis bien amusée à lire vos histoires sur le padlet de vos maîtresses.

Voici une retranscription simplifiée du scénario d’Hassan, Jean-Claude et l’oursin.

vivre masqué

« Vivre masqué » de Gilbert Garcin

« Jean-Claude est un vieux monsieur qui ne voit pas la vie en rose mais en noir et blanc. Il a  trop d’émotions. Voilà pourquoi il porte des masques dans sa main.                                    Au début de cette histoire, le vieil homme décide, une nuit, de prendre l’air sur la plage pour évacuer son inquiétude. »

les précautions élémentaires

« Les précautions élémentaires » de Gilbert Garcin

« Au cours de sa promenade, il marche sur un oursin magique qui le pique. Il commence à rapetisser. Il devient tellement petit qu’il peut rentrer dans l’oursin. L’oursin se transforme en vaisseau. La boule piquante propose à Jean-Claude un voyage pour apprendre à gérer ses émotions. Au cours de ce voyage, Jean-Claude doit affronter plusieurs épreuves. Grâce à son guide, l’homme aux cheveux blancs découvre qu’il est endurant, il peut vivre tout petit et seul. Son inquiétude s’apaise peu à peu. »

embarquement immédiat

« Embarquement immédiat » de Gilbert Garin

« Les pouvoirs de l’oursin se dissipent, le voyage est terminé. Jean-Claude sort du vaisseau,    il retrouve sa taille normale. Le soleil brille. Jean-Claude, élégant, marche sur le sable.              Il découvre une pelle qui va lui servir à construire une nouvelle vie joyeuse. »

Et si vous aidiez Hassan à approfondir son idée ? Quelles pourraient être les épreuves affrontées par Jean-Claude ? Je vous propose de dessiner les différentes actions  qui composent chaque épreuve sous forme d’un storyboard.

storyboard_templateVoici Le « pique » de la réussite écrit et dessiné par Hassan. Son personnage doit affronter une épreuve difficile : passer un examen. Je vous laisse découvrir cette séquence. BRAVO à notre jeune artiste !

Hassan

« Une image mystérieuse » 3, Ecole Lucie et Raymond Aubrac

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Quel élève se cache derrière ce très beau montage ?

Les élèves de Laurence et d’Émilie étaient invités cette fois-ci à créer leur image mystérieuse à partir de ces règles du jeu. L’emploi d’une image pour masquer ou prolonger son corps est ancienne, toutefois cette pratique a été popularisée en 2007 par un DJ (disc jockey) gallois, Carl Morris. Invité à mixer de la musique dans un bar de Cardiff, il s’est amusé à se transformer avec des pochettes de disque vinyle. Il a ensuite développé cette pratique avec son ami, Ewan John Rostron. Lorsqu’ils ont posté leurs photos sur les réseaux sociaux, leur jeu s’est rapidement popularisé sous le nom de Sleeveface devenant un phénomène internet incontournable.

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© Jamie Macdonald, http://www.sleeveface.com/

Une belle réussite de sleeveface proposée par cet élève mystérieux. Bravo la tenue adaptée et le geste permettent une belle illusion !

pochette de disques

Vous avez été ingénieux dans l’utilisation d’autres images et dans la mise en scène, BRAVO à tous !

visage

BD

Corps

Réaliser un alphabet photographique et jouer avec …

Comme tout un chacun, ces dernières semaines, mes ballades s’inscrivent dans un espace contraint. Malgré la beauté des petites ruelles meudonnaises, la lassitude de fouler les mêmes trottoirs commence à se sentir. J’ai commencé à prendre de plus en plus de photos à l’aide du téléphone portable que j’ai toujours en poche, « attestation de déplacement dérogatoire » oblige !

F

J’ai été sensible à ce majestueux « F » inscrit sur une porte de garage. Qui l’avait peint ? Que signifiait-il ? Mystère ! Juste la certitude qu’il n’est pas né d’un geste spontané et isolé. D’autres « F » issus de la même main ont été débusqués à proximité.

Triple F

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Capture d’écran 2020-05-25 à 20.18.08

Il m’a donné envie de chercher d’autres lettres et prise par le jeu je me suis mise à constituer petit à petit l’alphabet entier. Certaines lettres ont été plus rétives que d’autres à trouver. Outre le périmètre du jeux, je me suis imposée de réaliser uniquement des photos au téléphone portable et de garder le cadrage de la prise initiale.

AB

C

D

E

G

H

i

 

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MnOP

QIMG_3232s

tIMG_3272V

w

XYIMG_3285Vous pouvez à votre tour constituer votre alphabet photographique. Toute la famille peut être mise à contribution. Si vous avez la chance d’avoir une imprimante, vous pouvez aussi tirer des cartes des différentes lettres pour faire des jeux de mémory, de loto… L’imagination, elle, est sans limite !

« Une image mystérieuse »2 Ecole Lucie et Raymond Aubrac

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Photo © musée d’Orsay, dist. RMN-Grand Palais / Patrice Schmidt

Après l’ombre mystérieuse de Tim Noble et Sue Webster, les élèves de Laurence et Emilie ont reçu la photographie de cette étrange sculpture. Voici leurs premiers textes :

« La Curieuse Statue. Il était une fois, un petit monstre nommé Grossourcile. Il habite dans la forêt. Un jour, il demanda à Papa monstre : « – Pourquoi je ne peux pas sortir de la forêt ? » Le papa lui dit : « – Parce que les Hommes te chasseraient ! » Le petit monstre déçu part de sa grotte. Il se promenait quand… AH ! Il voit une petite fille. Mais l’enfant lui dit : « – Pourquoi as-tu peur ? – Pa parce que mon papa m’a m’a dit que les les les humains mmme chasseraient. – Quoi ? dit la petite. Nous ne chassons que les renards ! – Ah bon ? – Oui ! Je vais te montrer, regarde… » Une fois qu’ils arrivent au village, tout le monde a un petit peu peur, mais après ça va. Le soir venu, Grossourcile rentre chez lui sans se faire remarquer. Le lendemain matin, il part sans rien dire. Arrivé au village, il demande à la petite : « – Comment t’appelles-tu ? – Je m’appelle Lila, et toi ? – Grossourcile. – Hi hi ! Alors, dit la petite fille, t’es un monstre ? – Oui, dit-il, mes ancêtres sont ogre et lutin. Mes grandes oreilles me viennent des lutins et mon petit nez, des ogres. – Bon, on va jouer ? lui dit Lila. – Oui, dit la créature. » Après une bonne journée, les parents de Grigri l’attendaient devant la grotte. L’Être magique raconte tout à ses parents puis rajoute : « – Au pire, si cela se passe mal, je me transforme en pierre. – Bon d’accord ! dit le père. – Je veux bien, dit la mère. » Le gentil Grigri les remercie. Depuis ce jour, le petit curieux passe de bons moments avec ses amis. » Hassan

Hassan

Hassan

« C’est l’histoire d’un gentil monstre qui s’appelle Gigantosaurus. Il est très laid parce qu’il est petit, et chauve. Il a des oreilles pointues, un nez plat, de grosses lèvres, un gros ventre et de grands pieds. Il sort pour se changer les idées. Un jour Gigantosaurus rencontre une petite fille qui s’appelle Camille. Elle est poursuivie par un loup. La petite fille demande à Gigantosaurus s’il peut l’aider. Il se cache derrière les buissons et fait peur au loup. Le loup disparaît. Maintenant, Camille réalise que Gigantosaurus est le plus courageux des monstres. » Lucas

« C’est l’histoire d’un gentil monstre qui s’appelle Megax qui se promenait dans la forêt et qui croisa des méchants trolls qui attaquaient des humains et Megax les sauva. » Kahil

« Il était une fois un vieux monstre qui s’appelait Mrs Magoo. C’était un gentil monstre qui réfléchissait beaucoup. Mrs Magoo avait de petits monstres. Ils étaient très actifs et faisaient des bêtises. Donc, il devait toujours les surveiller. » Lucie

« Il était une fois un nain qui s’appelait Gas. Il a un grand front comme les hommes préhistoriques, deux grandes oreilles et une grande bouche. C’était un homme courageux, fort et gentil. Un jour, une sorcière zinzin le transforma en nain. » Stanislas

« C’est l’histoire d’un vieux singe qui est gentil avec les animaux mais méchant avec les humains. Il a des oreilles comme les elfes. Il avait des pouvoirs magiques mais ses pouvoirs magiques étaient cachés dans une grotte profonde. Il ne le dit à personne. Et les humains le cherchent partout dans la forêt pour qu’il leur donne des pouvoirs magiques. Pour ça, il est en train de réfléchir à un plan pour qu’il chasse ces humains qui veulent prendre ses pouvoirs magiques. » Amel

« Il était une fois un gobelin qui s’appelait Arnol. Son histoire n’est pas comme celle des autres gobelins. Il est gentil, petit, malin, gros et aussi poilu. Un jour, ce petit Arnol se baladait dans le village des trois Brigands. Lorsqu’il entendit un bruit étrange venant d’une petite maison faite en bois et en paille, il décida d’entrer dans cette chaumière. Il ouvrit la porte quand il vit l’esprit de sa mère. Mais un autre gobelin la tenait prisonnière. C’était un des trois brigands. Arnol sortit un énorme marteau pour l’assommer. L’esprit était libre. » Lilia

« Il était une fois un monstre qui s’appelait Sagan. Il aimait sauter dans les flaques. Sagan ressemblait à un singe, mais ses oreilles ressemblaient à des oreilles de cheval. Il était gentil. Voici son histoire : il fut abandonné chez ses grands-parents qui habitaient dans la forêt. Quand il fut un peu plus grand, ses grands-parents appelèrent un professionnel pour lui apprendre à grimper aux arbres. Enfin, il devint fort et il sauva beaucoup d’animaux. » Meiline

« C’est l’histoire d’un monstre qui s’appelait Terrifieur. Il a de grandes oreilles et un grand nez. Il n’est pas gros, il est normal. Il détruit tous les méchants, il sauve tout le monde aussi. » Mohammed

« Il était une fois, Eric, un ogre gentil. Il vivait dans un château et il était triste parce qu’il était tout seul. Personne ne voulait venir chez lui parce qu’ils avaient peur. Alors, il s’amusait tout seul. » Valentin

« C’est l’histoire d’Elfie, un Mongen (un monstre gentil et poilu). Un jour, il réfléchit et trouva une quête: c’était la quête d’une épée, le dragon d’or. Elle était sur la plus grande montagne du monde! Un soir, il s’enfuit de la maison où vivaient ses parents. Quand il arriva au pied de la montagne, il trouva un dragon protecteur de l’épée d’or. Mais le courageux Elfie n’était pas venu les mains vides à la montagne! Il avait pris avec lui des petites épées très puissantes, les kounains. Et c’était comme ça que le musclé Elfie tua le dragon et trouva l’épée d’or. Il est devenu le chef de sa ville et vécut heureux jusqu’à la fin de sa vie. » Ziyad

Tu connais peut-être Claude Ponti, il écrit et dessine des livres pour les enfants. Lui aussi s’est amusé à imaginer un personnage à partir de cette sculpture.

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Claude Ponti et son album « Voyage au pays des monstres », l’école des loisirs, 2020

 « Moi, c’est Léhaut-Polnu. Je copie imparfaitement la personne que j’habite. Je suis pareil et différent. J’ai de véritables conversations avec mon hôte, car deux pensées presque identiques obligent à une très grande finesse d’esprit. » Claude Ponti

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Claude Ponti

Claude Ponti a imaginé ce personnage ami secret en découvrant les sculptures de Léopold Chauveau au Musée d’Orsay qui consacre une très belle exposition à cet artiste jusqu’à fin juin.

© musée d'Orsay : Sophie Crépy

© musée d’Orsay / Sophie Crépy

Léopold Chauveau est né en 1870. Sous la pression de son père il fait des études de  médecine. Chirurgien pendant la première guerre mondiale, il est marqué par les horreurs et l’absurdité de la guerre. Au début des années 20, à la mort de son père, il se consacre entièrement à sa pratique artistique. Outre ses sculptures de monstres, il dessine et écrit des livres pour les enfants et les adultes.

portraitRevenons à notre image mystérieuse. Parmi toutes ses sculptures de monstres, celle-ci est particulière. Elle pourrait être un autoportrait de l’artiste. Qu’en penses-tu ? Trouves-tu qu’elle lui ressemble ? Compare le nom donné par Claude Ponti au prénom de l’artiste, que remarques-tu ?

À écouter !

D’autres histoires de monstres à découvrir ici !

En 2005, un réalisateur japonais, Koji Yamamura, a adapté en film d’animation un album illustré de Léopold Chauveau, Le vieux crocodile. C’est en anglais !

Les étudiants de première année de l’école des Gobelins ont réalisé une minute animée à partir de l’univers de Léopold Chauveau en partenariat avec le Musée d’Orsay.

Tu peux découvrir les autres films ici.

« Une image mystérieuse » … Ecole Lucie et Raymond Aubrac

photo mystérieuseLaurence et Emilie, enseignantes à Gennevilliers proposent à leurs élèves de CE1 de suivre un parcours culturel sur La figure de l’artiste. J’y participe avec plaisir ! Après une première rencontre à l’école, nous sommes pour l’instant chacun dans nos « chez nous » mais nous avons très envie de maintenir un lien sur ce projet en attendant de nous revoir. C’est chose faite, vive les images mystérieuses…

En début de semaine, Laurence et Emilie ont envoyé cette image à leurs élèves. Voici leur retour…Vous n’êtes pas tous d’accord sur l’identité de l’ombre projetée. Est-ce un homme ou une femme ?                                                                                                               « Dans cette image, je vois la sculpture d’un homme faite avec des matériaux différents, recyclés. On comprend que la sculpture est un homme grâce à son ombre projetée sur un mur… »  Ziyad                                                                                                               « Cette image représente un monsieur qui est assis sur une chaise imaginaire… « Lucas   « Sur cette image, je vois un robot. Il y a un robot qui fait une ombre de dame… » Mohamed   « Dans cette image, je vois une jeune fille parce qu’elle a des talons aux pieds… » Hassan   « … Je pense que c’est la directrice de l’école Aubrac.» Lilia

Cette photo est un détail d’une oeuvre plus grande qui s’appelle « He / She ». Elle a été réalisée en 2004 par les artistes britanniques Tim Noble et Sue Webster. Notre image mystérieuse est l’autoportrait de Sue Webster, « She » veut dire « Elle » en anglais.

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Les artistes Tim Noble et Sue Webster photographiés par David Bailey

He and She

L’oeuvre entière, « He/She », Tim Noble et Sue Webster, 2004

Vous avez tous remarqué cet étrange amas de morceaux de ferraille au premier plan : « métal » pour Suleymene, « matériaux différents, recyclés » pour Ziyad, « objets rassemblés » pour Stanislas, « déchets métalliques » pour Hassan, « bouts de métal peints et collés l’un à l’autre » pour Lilia, « machine » pour Rym, « pièces de métal » pour Côme et même « robot » pour Mohamed.

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Le tas de ferraille pour « She »

« Je pense que la machine fait la lumière de cette image. L’humain a l’air discret. Je pense qu’il jouait ou quelque chose comme ça ! Et quelqu’un l’a repéré et a allumé la lumière. Maintenant j’ai eu une autre théorie en regardant de plus près grâce à ma maman. C’est l’ombre de l’objet qu’on voit sur l’image et ce n’est pas une femme. » La maman de Rym a raison, il manque quelque chose pour bien comprendre le dispositif, l’origine de la lumière ! L’oeuvre de Tim Noble et de Sue Webster nous montre que les ombres créent aussi des illusions. Pour que l’illusion fonctionne le projecteur doit être placé à un endroit précis, à votre avis où était-il ?

Voici un autre double autoportrait des artistes :

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« Dirty White Trash ( With Gulls) », 1998

 Leur démarche est de partir de leurs déchets pour concevoir des sculptures à messages dénonçant la pollution et la sur-consommation.                                                 L’interprétation d’Hassan se rapproche beaucoup de leurs idées :  » Je crois que la jeune fille est triste car il y a beaucoup de pollution partout sur la terre. La fille me rappelle le penseur au musée Rodin. Je crois qu’elle cherche une solution pour qu’il y ait moins de pollution. »      Mais chacun voit l’oeuvre à sa façon !

Je vous invite maintenant à jouer avec les ombres. Envoyez-nous des photos de vos installations !

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Une superbe proposition de Côme, BRAVO !

« Les petits contes de la nuit » au cinéma le Sélect d’Antony

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Accueil des spectateurs par Stéphanie Chayla, responsable jeune public du cinéma Le Sélect

Parmi toutes les sorties de la semaine, un très beau programme de courts métrages est proposé aux jeunes spectateurs sous le titre Les Petits Contes de la Nuit par le distributeur Little KMBO.

couv2La salle de cinéma est le lieu par excellence pour parler des plaisirs et des peurs que nous pouvons ressentir dans le noir de la nuit : plaisir de se reposer, plaisir de rêver et d’imaginer, peur de ce que l’on ne voit pas, peur des monstres… À l’instar du héros du très beau court métrage d’Hanna Kim nous avons joué nous aussi avec les ombres…

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« Le raton laveur et la lampe de poche », Hanna Kim, 2018

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« Le raton laveur et la lampe de poche », Hanna Kim, 2018

Enfants et adultes ont réuni leurs talents pour créer des marionnettes de théâtre d’ombres.

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Dessiner des silhouettes, tout un art !

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Découper à 4 mains…

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… personnages et décors.

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Jouer avec la taille des ombres dans un grand charivari.

« Les enfants d’abord ! » au Jeu de Paume 19

IMG_2931« Un exposition ne doit pas être une leçon, elle ne cherche pas à dire aux visiteurs ce qu’il faut penser de tout ça mais cherche plutôt à mettre le visiteur en face de cet univers débordant d’images qu’est le notre, à solliciter son regard à travers toutes ces oeuvres que des artistes nous ont généreusement données et qui sont leurs réflexions, leur propos sur ce monde qui nous entoure. »                                                                                                                                           Entretien avec Peter Szendy, 7 février 2020, FranceFineArt

Avant la fermeture pour travaux du Jeu de Paume, une vaste exposition Le supermarché des images envahit tous ses espaces.

La visite-atelier des Enfants d’abord ! , Dans mon caddie il y a … invite les enfants à faire leurs courses dans les oeuvres des 49 artistes exposés.

Sylvie Fleury

Serie Ela 75/K (Won’t Smudge Off), Sylvie Fleury, 2000       « Dans mon caddie il y a … » Visite-atelier des Enfants d’abord !

En réaction à la surabondance des images, les enfants sont invités à faire des choix successifs. Première consigne : chaque groupe ne prend en photo qu’une seule oeuvre par salle, celle qui a retenu le plus leur attention.

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Atelier du 29 février 2020

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Atelier du 29 février 2020

Deuxième consigne : parmi ces oeuvres, chaque groupe choisit celle qu’il va présenter aux autres enfants. Afin de lui attribuer une valeur supplémentaire, les photos des six œuvres retenues sont imprimées sur du papier photo.

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Atelier du 29 février 2020

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Manipulation d’un zootrope pendant l’impression des photos

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A tour de rôle, les enfants sont conférenciers. 

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Atelier du 29 février 2020

Des oeuvres en résonance !

USA. California. Los Angeles. 1964.

Femme avec une reproduction de Toulouse-Lautrec dans son caddie, Bruce Davidson, Los Angeles, 1964

Andy Warhol 1965

Andy Warhol fait ses courses de boîtes de soupe Campbell au supermarché de Gristede, New-York, Magnum Photos, 1965

Mathieu Laurette

The Freebie King » (Le roi du gratuit), Mathieu Laurette, 2001

Hyper 9

Hyper 9, Denis Darzacq, 2008

 D’autres dates ! Les 28 mars, 25 avril et 30 mai 2020 de 15h30 à 17h30