Atelier photo à la médiathèque d’Ormesson-sur-Marne

groupeOrmesson organise tout au long du mois de novembre son premier festival de la photographie amateur. En partenariat avec le Jeu de Paume, la médiathèque organisait cet après-midi un atelier sur les portraits expressifs…                                                             Une émotion ça se vit, ça se partage, ça se discute, ça se photographie, ça se dessine…

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La photo est à l’honneur dans la médiathèque

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Décrypter des images : que voit-on ? que raconte-t-elle ?

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Mimer pour mieux voir…

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Du portrait photographique au portrait dessiné.

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D’une expression à l’autre, mise en commun des dessins

« Les enfants d’abord ! » au Jeu de Paume 12

"Soulèvements" , Georges Didi-Huberman, du 18 octobre 2016 au 15 janvier 2017

« Soulèvements » , Georges Didi-Huberman, du 18 octobre 2016 au 15 janvier 2017

La table elle n’est que le support d’un travail toujours à reprendre, à modifier si ce n’est à recommencer. Elle n’est qu’une surface de rencontres et de dispersions passagères : on y dépose et on y débarrasse alternativement tout ce que son «plan de travail», comme on dit si bien, accueille sans hiérarchie. L’unicité du tableau fait place, sur une table, à l’ouverture toujours reconduite de nouvelles possibilités, de nouvelles rencontres, de nouvelles multiplicités, de nouvelles configuration.                                                                                                       Georges Didi-Huberman Atlas ou le gai savoir l’oeil de l’histoire 3

Georges Didi-Huberman, philosophe et historien de l’art, investit les deux étages du Jeu de Paume et nous propose un vaste parcours autour de la notion, au pluriel, de Soulèvements. Qu’évoque ce mot pour de jeunes enfants ?

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Après ce brainstorming, les enfants partent à la découverte d’une sélection d’oeuvres ; photographies, vidéos, affiches, oeuvres anciennes ou contemporaines, documents, performances…

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Patriot de Dennis Adams, série « Airborne », 2002

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Bocanada de Graciela Sacco, 1993-1994

De retour dans l’espace éducatif, c’est au tour des enfants de proposer et de filmer des assemblages d’images et de mots.

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Regarder, discuter, choisir, assembler…

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Composer, cadrer, filmer, comparer…

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Réaliser son porte folio numérique

« Les enfants d’abord ! » au Jeu de Paume 11

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Deux nouvelles expositions occupent l’espace du Jeu de Paume : l’artiste contemporaine portugaise, Helena Almeida et le photographe d’origine hongroise, François Kollar. S’il est difficile d’imaginer deux approches du médium photographique plus éloignées, il est toutefois possible de confronter leur travail grâce à la notion de cadre qui s’explore à l’infini…cadre photographique bien sûr mais aussi cadre de travail, cadre de l’atelier, cadre de la page imprimée, cadre de la toile …                                                                               Les enfants d’abord ! propose une nouvelle visite-atelier pour jouer avec les Variations sur le cadre.

Entreront-ils tous dans le cadre ?

Entreront-ils tous dans le cadre ?

"François Kollar (1904-1979). Un ouvrier du regard"

Visite de l’exposition « François Kollar (1904-1979). Un ouvrier du regard »

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Visite de l’exposition Helena Almeida. Corpus

Chaque enfant imagine une séquence photographique dans laquelle il va se mettre en scène

Chaque enfant imagine une séquence photographique dans laquelle il va se mettre en scène…

... et joue  le rôle du photographe...

… il joue le rôle du photographe…

... puis du comédien !

… puis le rôle du modèle !

... et réalise son porte-folio numérique.

… et réalise son porte-folio numérique.

Qui a peur des femmes photographes ?

femmesDeux musées parisiens, le musée de l’Orangerie et le musée d’Orsay, consacrent aux femmes photographes une vaste exposition au titre intrigant : Qui a peur des femmes photographes ? Clin d’oeil à la chanson du court métrage Les trois petits cochons de Walt Disney, ce titre nous interroge sur la visibilité du travail des femmes artistes. Deux lieux, deux époques (1839-1919 / 1918-1945), l’oeuvre de plus de 150 photographes est présentée dans une scénographie thématique passionnante. Comme dans toute exposition collective de cette ampleur, chaque spectateur se crée un parcours personnel, édifiant son propre Panthéon. Voici le mien !

La première grande dame de mon parcours est sans conteste la photographe américaine pictorialiste, Gertrude Käsebier. Elle installe, dès 1897, son propre studio à New York, ouvrant la voie du professionnalisme à de nombreuses femmes. Ses photographies d’enfants et notamment celles avec son petit-fils Charles O’Halley renouvellent ce genre intimiste. Le portrait est l’activité principale de son studio, son regard sur ses modèles révèle leur force individuelle. Deux portraits d’amérindien sont notamment remarquables, the red man et celui sur la jeune activiste sioux, Zitkala Sa. Loin des clichés ou de l’attrait de l’exotisme, c’est l’individu dans sa singularité qui l’intéresse et qui nous touche un siècle plus tard.

La route vers Rome de Gertrude Käsebier, 1902

La route vers Rome de Gertrude Käsebier, 1902

Zitkala Sa de Gertrude Käsebier, vers 1898

Zitkala Sa de Gertrude Käsebier, vers 1898

Les deux oeuvres reproduites sur les affiches des expositions sont de deux artistes anglaises. Si la première est connue, Julia Margaret Cameron est en effet une des rares photographes du XIX ème siècle à connaître la postérité, la deuxième, Madame Yevonde, est une totale inconnue pour moi. Et pour le moins, son oeuvre interpelle ! Pionnière dans l’usage de la photographie couleur, elle expérimente le processus Vivex couleur dans des mises en scènes audacieuses. N’hésitant pas à utiliser de la glycérine pour représenter des larmes, son portrait de Lady Campbell semble être un photogramme d’un film.

Lady Campbell as Niobe de Madame Yevonde, 1935

Lady Campbell as Niobe de Madame Yevonde, 1935

Quelques cinéastes sont d’ailleurs présentes dans l’exposition. On peut voir notamment un extrait du film réalisé en 1923 par Germaine Dulac La souriante Madame Beudet, considéré comme le premier film féministe. Un photogramme de son film surréaliste La coquille et le clergyman est aussi exposé.  Une grande dame qui reste à découvrir !


Je suis enfin attirée par deux photographies de l’artiste américaine, Barbara Morgan. Dans sa collaboration avec des chorégraphes ou dans son travail plus abstrait, Barbara Morgan expérimente de nouvelles techniques comme la surimpression de négatifs ou le light painting pour représenter le mouvement dans une image fixe. Passionnant !

We are Three Women - We are Three Million Women de Barbara Morgan, vers 1935

We are Three Women – We are Three Million Women de Barbara Morgan, vers 1935

Pure Energy and Neurotic Man de Barbara Morgan, 1945

Pure Energy and Neurotic Man de Barbara Morgan, 1945

J’ai aussi retrouvé avec intérêt des photographies d’artistes ayant bénéficié d’une exposition personnelle au Jeu de Paume au cours de ces dernières années : Berenice Abbott, Laure Albin Guillot, Diane Arbus, Eva Besnyö, Claude Cahun, Florence Henri, Germaine Krull et Lisette Model…

La maison de l’Amérique Latine propose, quant à elle, jusqu’au 12 décembre une exposition dédiée à Lola Alvarez Bravo. Le travail des femmes photographes sort-il de l’indifférence ?

Indeferencia de Lola Alvarez Bravo, vers 1940

Indeferencia de Lola Alvarez Bravo, vers 1940

« Les enfants d’abord ! » au Jeu de Paume 10

Exposition Philippe Halsman au Jeu de Paume, jusqu'au 24 janvier 2016

Exposition Philippe Halsman au Jeu de Paume, jusqu’au 24 janvier 2016

Les visites-ateliers Les enfants d’abord ! explorent à nouveau le genre du portrait. Après l’exposition Diane Arbus, ce sont les photographies de Philippe Halsman qui provoquent des interrogations sur ce genre essentiel dans l’histoire de la photographie. Quelles relations le photographe établit-il avec son modèle ? Un portrait doit-il être ressemblant ? Quels usages fait-on du cadrage, du point de vue, de la lumière ? Devient-on naturel et spontané lorsque l’on saute devant un objectif ?

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Et si on jouait avec les émotions …

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Marylin reste une star même pour les plus jeunes !

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Photographe, modèle et assistant…

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Extrait du porte-folio personnalisé

                                     Deux autres visites-ateliers le 28 novembre 2015                                          à 11H00 et 15H30

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Au delà de l’art du saut, les jeunes ont découvert l’art du portrait et de la mise en scène en créant des récits en images époustouflants. Deux après-midis de vacances très intensifs !

Tout commence par un défi photo : réaliser un portrait expressif

Tout commence par un défi photo : réaliser un portrait expressif en jouant sur la lumière, le point de vue, le cadrage…

Tout commence par la visite de l'exposition Philippe Halsman avec Pauline.

Exploration sélective de l’exposition Philippe Halsman

Jeu de regards devant l'affiche de l'exposition "Portraits et nus" organisée à la Galerie de la Pléiade en 1936

Jeu de regards devant l’affiche de l’exposition « Portraits et nus » organisée à la Galerie de la Pléiade en 1936

RP

Petit exercice pour réfléchir aux codes du récit en images

La jumpology en pratique !

La jumpology en pratique !

Mini formation pour réaliser un diaporama sonorisé

Mini formation pour réaliser un diaporama sonorisé

Du Storyboard...

Conception et réalisation du diaporama : du storyboard…

prise de vue

… aux prises de vue…

... jusqu'au montage final !

… jusqu’au montage final !

Trois groupes, trois récits à l’univers singulier qui ont répondu au delà de notre attente à la consigne « Etonnez-nous ! »

Grenadine

La grenadine : un roman photo délirant

Disparition mystérieuse : une énigme surréaliste

Disparition mystérieuse : une énigme surréaliste

Sans titre : l'horreur a rendez-vous aux jardins des Tuileries ...

Sans titre : l’horreur a rendez-vous aux jardins des Tuileries

Trois classes de maternelle au Jeu de Paume

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L’image est au coeur du projet d’école de la maternelle de la Tombe Issoire. Trois classes se sont investies dans un partenariat avec le Jeu de Paume pour enrichir le travail effectué en classe autour de la photographie. Les enfants ont découvert les spécificités d’un centre d’art lors des expositions consacrées à Garry Winogrand et Florence Henri.

La classe de PS/MS de Catherine Torrejon

La classe de MS de Catherine Thomasson

La classe de PS d'Amélie Tran

La classe de PS/MS d’Amélie Tran

La classe de MS/GS de Carole Torrejon

La classe de MS/GS de Carole Torrejon

Lire des images, découvrir des oeuvres puis se lancer dans une pratique artistique ! Tout au long de l’année scolaire, chaque classe a mené un travail spécifique, valorisé lors d’une exposition commune dans les locaux de l’école.

Les enfants de PS/MS d'Amélie Tran apprennent à cadrer...

Les enfants de PS/MS d’Amélie Tran apprennent à cadrer…

Les enfants de PS d'Amélie Tran dessinent avec la lumière et un papier photosolaire

Les enfants de PS/MS d’Amélie Tran dessinent avec la lumière et un papier photosolaire

Chaque enfant de la classe de GS de Carole Torrejon réalise son autoportrait.

Chaque enfant de la classe de GS de Carole Torrejon réalise son autoportrait.

La photographie révèle et cache à la fois...

La photographie révèle et cache à la fois… Classe de GS de Carole Torrejon

La classe de PS/MS de Catherine Thomasson  décryptent  le tableau de Bruegel

Les enfants de la classe de MS de Catherine Thomasson décryptent le tableau de Bruegel

Les enfants de la classe de PS/MS de Catherine Torrejon deviennent acteurs pour réaliser un mémory des jeux de la cour.

Les enfants de la classe de MS de Catherine Thomasson deviennent acteurs pour réaliser un memory des jeux de la cour.

Les appareils de cinéma au Eye d’Amsterdam

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caméra 35 mm, Mitchell (1935) au fond,  projecteur 16 mm sonore, Holmes ( 1930) au premier plan

La nouvelle présentation de l’exposition permanente du musée du cinéma met à l’honneur les appareils du pré-cinéma et les caméras mythiques… Une très belle double lanterne magique rappelle le rôle essentiel des savants hollandais, Christiaan Huygens et Pieter Van Musschenbroek, dans les premières projections animées.

lanterne magiqueLa superposition de deux plaques, l’une fixe et l’autre mobile, permet d’ingénieuses scènes que nous pouvons admirer grâce à une projection en boucle de 10 minutes qui met en valeur une partie de la collection du musée. Voici mes trois scènes préférées !


Musique : http://www.musicscreen.be/  Enfance et soupires sous licence creative commons

Un mutoscope en tôle peinte, un diorama du XVIIIe, un zootrope et un stéréoscope complètent cette belle présentation de jouets optiques.

Mutoscope "the waiter de Charlie Chaplin, 1914

Mutoscope « the waiter » de Charlie Chaplin, 1914     détail

Dans le second espace, je suis attirée par un cube qui s’avère être une caméra portative conçue par l’inventeur Emanuel Goldberg au début des années 20. Joris Ivens l’a utilisée pour réaliser son film sur le pont ferroviaire métallique de Rotterdam.

caméra 35 mm, Kinamo (1922)

caméra 35 mm, Kinamo (1922)

Dès les premières images du film, Joris Ivens se met en scène portant à la main la Kinamo qui va lui permettre de multiplier les points de vue du pont et de réaliser un documentaire au montage vif et saccadé. Il est « l’homme à la caméra » avant Dziga Vertov !

Photogramme "Le pont" de Joris Ivens, 1928

Photogramme « Le pont » de Joris Ivens, 1928


A partir du mois de juin, le Jeu de Paume présente une exposition consacrée à la photographe Germaine Krull. L’occasion de croiser les regards de ces deux artistes sur cette construction métallique.

"Métal" de Germaine Krull, 1928

« Métal » de Germaine Krull, 1928